BIENVENUE

BIENVENUE
Tu es le bien venu sur mon blog. Si tu aimes les créatures et monde magique, cette histoire est faite pour toi.
Si non, personne de t'oblige à resté parmi eux. Et si il te venait à l'idée d'y laissé un commentaire méchant et sans argument, méfies toi que l'un d'entre eux ne soit pas derrière toi, prêt à te rendre la monnaie de ta pièce....

La magie est un don que nous devrions tous apprendre à contrôlé...

Bonne lecture et bon voyage sur la planète GALAXIAS




*******
****
*



Sommaire


* PROLOGUE --------------------------------------------------------------------------- page 1
* LA RENCONTRE ------------------------------------------------------------------ page 1
* LES ORIGINES ------------------------------------------------------------------ page 1
* OXONE ------------------------------------------------------------------------------- page 1
* AMIS OU ENNEMIS --------------------------------------------------------------- page 3
* LA MAISON MYSTERIEUSE ----------------------------------------------------- page 5
* LE JOURNAL DE KEIRA -------------------------------------------------------- page 6
* LES PORTES DU TEMPS ------------------------------------------------------ page 8
* ILS SONT LA ----------------------------------------------------------------------- page 9
* EN ROUTE ------------------------------------------------------------------------- page 9
* VOYAGE AU COEUR DU MONDE -------------------------------------------- page 11
* LE DEBUT OU LA FIN DE TOUT ---------------------------------------------- page 11
* EN TALASSODENIMA ------------------------------------------------------------ page 12
* SI SEULEMENT J'AVAIS EU UN ANGE -------------------------------------- page 13
* ENTERREMENT ET COURONNEMENT ------------------------------------ page 14
* RETOUR SUR TERRE ---------------------------------------------------------- page 15
*L'ORAGE AVANT LA TEMPETE ------------------------------------------------- page 16
* EN TERRE DES SILKSILIENS-------------------------------------------------- page 17




*******
****
*

Concours d'OS ----------------------------------------------------------------------- page 17

# Posté le samedi 23 mai 2009 07:24

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 08:56

PROLOGUE

*
***
*


Je me suis toujours demander si la licorne n'avait pas un jour existé quelque par sur notre terre. J'ai cru un moment que ce n'était que des mythes et des légendes.

Mais au détour d'une forêt, dans un endroit perdu et oublié de tous. Un animal merveilleux, fort, puissant, magique, mets apparu...
Plus merveilleux que dans mes rêves les plus fous. Mi Licorne, mi oiseau, ni vivant, ni mort.
Sa corne rendait sa tête plus expressive et ses ailes le rendaient plus mystérieux. Sa robe grise, aux reflets métallique, illuminés cette nuit sombre. Et sa crinière, si longue, lui donnait un air de sauvage. Bien vite, je sus que ce n'était pas un hasard, ni un rêve. Il me cherchait depuis fort longtemps...

-" Voilà des années que je passe de monde en monde pour te parler. Et enfin je t'ai trouvé. Mon nom est Pegasus et ensemble nous sauverons le monde. Moi par ma magie, toi par ton âme pure."

Ce fut ces premières paroles...

Voici notre histoire....





*
***
*




histoire61®


                                                               PROLOGUE

# Posté le lundi 09 juillet 2007 14:08

Modifié le mardi 23 juin 2009 09:11

LA RENCONTRE

                                                 LA RENCONTRE
Le cheval gris s'élança dans un petit galop. Sa cadence était régulière et il s'emblait voler. Cela faisait six ans que Marianne travaillait Aloïs. De jour en jour, ils s'étaient perfectionnés ensembles dans le dressage, enchaînant pirouettes, piaffer, passages... Une entente parfaite s'était créée entre eu à force de patience et de caresses.
- C'est bien bonhomme, on va arrêter là pour aujourd'hui.
Le petit pur-sang gris sortait d'un long mois de repos, car il s'était déplacé des vertèbres en ce roulant.
- Allait vient, je dois encore m'occuper de Cricket et Fanion.
Le cheval la suivi d'un pas tranquille, jusqu'à la sellerie.
Ce pur-sang vivait au pré en compagnie d'une très belle jument, Cricket et d'un vieux poney, Fanion. Marianne conduisit la jument à la sellerie, après avoir lâcher Aloïs et l'avoir regarder se rouler.
- On va allait faire une ballade, ça va te faire du bien.
Elle enfourcha sa jument et partie vers la forêt.
Un oiseau volait au dessus de leur tête. Cela fessait plusieurs jours que Marianne le voyait. Au point qu'elle se demandait pourquoi il était toujours là. Car , il semblait la suivre. Marianne l'oublia très vite portée pas le trot que Cricket venait de prendre.
La petite jument s'engouffra dans la forêt, en fessant attention car cette partie du chemin était un peu pierreux. Marianne aimait cette forêt car elle s'y sentait libre. Cricket aimait y venir pour galoper. Elle manifestait sa joie par une petite ruade à chaque départ au galop. La jeune fille avait mis quelques mois pour apprendre à sa jument à être séparer de ses congénères. Maintenant, ils s'arrivaient à se séparer plusieurs heures.
L'oiseau marron volait toujours au dessus d'elles.
- Je l'avais oublié celui là!
Devant la cavalière et la jument s'étendaient une grande clairière. La même idée parcourue leur esprit. Marianne recula sa jambe gauche et la jument s'élança dans un galop, sans oublier le fameux "coup de cul". Quel bonheur!
Soudain, l'oiseau s'abattit sur les oreilles de la jument. Celle-ci fit un écart et se cabra. Cricket partie dans un galop de peur. Marianne fessait ce quelle pouvait, mais sa jument était devenue complètement folle. Elle fonçait droit devant en oubliant sa cavalière.
La jeune fille releva la tête, trop tard, elles se dirigeaient vers la forêt où les arbres étaient très sérés. Et la "boum". Une branche vient frapper le visage de Marianne. Elle fut désarçonner. Son dos frappa violemment le sol et elle s'évanouit.

*

Marianne se réveilla. Sa tête, son dos lui fessaient atrocement mal. La forêt était si dense que la nuit paraissait être le néant. Elle essaya de se rappeler se qui lui était arrivée: la clairière, le galop, l'oiseau, sa jument, la branche... Sa jument où était-elle? Que lui était-il arriver? Allait-elle la retrouver vivant?
"oiseau de malheur" pensa-t-elle.
Elle pensa à ses parents, ils devaient s'inquiéter. Elle fouilla dans son sac banane et en sorti son portable. Pas de réseau, c'était bien son jour de chance! les larmes coulaient le long de ses joues. Où était-elle? Comment allait-elle rentrer chez elle? Elle couvrit son visage de ses mains et éclata en sanglot. Elle avait mal partout, mais pensait surtout à sa jument.

Soudain, elle sentie un souffle sur ses main, une respiration douce et chaude. Elle connaissait cette respiration, cette odeur, commune qui lui remplissait les narines. C'était-elle. cricket était revenu, elle l'avait entendu pleurer. Sa jument la console, en lui soufflant dessus.
La jeune fille essuya ses larmes et ouvrit grands les yeux. Elle découvrit alors cet animal. Ce n'était pas Cricket. Non, elle devait rêvé! Être encore assommée! Cet être étrange ne pouvait être là devant ses yeux, en train de la regarder...
Comment, cela pouvait être possible. Marianne cligna des yeux. Elle voulait tendre la main, le caressait, voir si il était vraiment réel. Mais n'osait pas...
Mi cheval, mi licorne, mi oiseau, il était magnifique, puissant, irréel... Et sa robe grise métallisé éclairait entièrement la forêt. Sa crinière si longue lui donnait un air de sauvage. des ailes étaient repliaient le long de ses flancs. Et cette corne, sur son chanfrein, était si fine et en même temps si solide.
- Tu... tu... est réel, lui demanda-t-elle bégayant.
Et à sa grande surprise...
-Bien sûr que je suis réel. Je suis en chaire et en os comme toi jeune fille. Lui répondit le cheval.
-Mais...mais... tu parles!
-Et oui, je parle, je vole, je chante, je galop...
-C'est pas possible, je délire. Non je rêve encore...
-Non, non je te le confirme tu ne rêves pas. Tu sais cela fait des années que je te recherche. Et voilà, j'ai enfin réussi. Chère Marianne, mon nom est Pegasus et ensemble nous sauverons le monde. Moi par ma magie, toi par ton âme pure.
- Je... je ... ne comprend rien, répondit Marianne en bégayant.
- Je sais c'est difficile à comprendre. Mais tu verras c'est très simple. Bon pour l'instant, je vais te ramener chez toi. Grimpe sur mon dos et indique moi le chemin. Tu veux bien.
-Monter? Sur ton dos?
-Bien sur, tu montes bien à cheval. Non?
-Oui un cheval mais pas un ...
-Cheval volant? Et bien c'est la même chose.
Les ailles et la corne du cheval disparurent. Ainsi, il ressemblait à un magnifique cheval pur race espagnol.
-Voilà comme ça je te parais plus réel?
-Euh! Oui mais!
-Aller ne discute pas, monte sur mon dos et rentrons chez toi. Tes parents doivent s'inquiétaient.
Marianne se leva et d'un bon enfourcha sa magnifique monture.
- Je sais pas comment faire pour sortir d'ici!
-Moi je sais lui répondit Pegasus tout en se mettant au pas.
Marianne lui indiqua le chemin jusqu'à la pâture des chevaux.
Elle voulait voir si sa jument était rentrée seine et sauve. Tout au long du chemin, ils ne parlèrent pas. La nuit était calme. Sa jument était là en train de manger avec les autres. Marianne mis pied à terre.
-Je vais voir comment elle va, attend moi là. La jeune fille ouvrit la barrière et s'approcha doucement des chevaux. Elle les caressa et leur posa un tendre baissé sur la joue.
Cricket n'avait aucune égratignures. Elle se portait bien. Ces parents avaient du la trouver toute harnacher. Comme ils devaient s'inquiétés.
-Je vais te mettre dans cette pâture, enfin... sauf si tu veux repartir!
-Pourquoi repartir, je t'appartient dorénavant. Je suis ton cheval. Mais j'ai oublier de te dire que sous cette apparence de cheval "normal", je me nomme Roméo. Ne te trompe pas de nom, si non mais ailes et ma corne réapparaîtrons.
-D'accord, alors à demain Roméo. Elle lui posa un baisser sur la joue et se dirigea vers sa maison.
Ses parents l'attendaient dans le salon. Ils furent soulagés en la voyant en bonne santé. Elle leur expliqua son aventure, sans leurs avouer que Roméo était magique.
Elle alla se couchait, après que ses parents lui disent qu'ils chercheraient les propriétaires de l'étalon demain. Marianne le savait, la propriétaire c'était elle. Il lui appartenait. le cheval se ses rêves c'était lui. Roméo, Pegasus...
Cette nuit la, elle fit des rêves tous aussi magiques que son nouvel ami...

*

-Et bien, j'ai cru que tu ne te réveillerais jamais. Nous avons beaucoup de chose à faire.
Il était 10 heures et Marianne venait comme tout les matins, voir ses chevaux.
-Désolé. Mais qu'est ce qu'on doit faire? Je doit m'occuper des chevaux.
-Et bien laisse leur un peu de repos.
Les trois compagnons hennirent, comme pour accepter la proposition du cheval.
Marianne parut étonner.
-Oui mais c'est que...
-Allée va les voir et dépêche toi, il faut qu'on part.
Marianne ne discuta pas. Elle alla voir ses amis et leur promis de revenir le plus vite, pour s'occuper d'eux. Puis elle se dirigea vers Roméo.
-Tu c'est, commença le cheval, nous avons beaucoup discuter cette nuit. Ils ont compris ta situation et ils sont près à t'aider.
-M'aider?
-Oui, dans ta quête de sauver le monde.
Marianne soupira, elle avait du mal à comprendre ses paroles.
-Monte sur mon dos, je t'expliquerai plus tard. Je vais t'emmener sur la terre de L'Hyria. J'ai des choses à y faire et je vais te présenté quelqu'un.
Les ailes et la corne du cheval apparurent et ils s'envolèrent vers le ciel. Là,ils passèrent dans un trou qui ressemblait à une porte dimensionnelle.
C'est mystérieux,magique, extraordinaire, pensa Marianne. Elle plongea ses mains dans la crinière longue et soyeuse de Pegasus, de peur de tomber.
En un rien de temps, ils arrivèrent dans le monde de L'Hyria. Ils survolèrent la cité un instant et Pegasus expliqua
-Voici la capitale de L'Hyria, c'est la cité de Lyndya.
La cité était construite autour d'immense rocher. Toutes les maisons étaient en pierre. Cette cité ressemblait à une ville médiévale. Marianne l'admira, c'était magnifique.
Puis Pegasus se posa sur le balcon d'une maison. Marianne descendit de cheval.
-Vient, lui dit-il. Par la fenêtre ouverte, elle aperçu un homme assis face à un bureau.
-Bonjour, alors tu la enfin trouver ta princesse! dit-il en se levant et en saluant ces deux visiteurs.
-Et oui depuis le temps. Marianne, je te présent Arold. Il sera ton instructeur à l'épée et au combat. Et il t'aidera quand je ne serai pas au pré de toi.
Marianne était impressionnée et intimidée par cet homme. Il n'était pas très grand, chauve et musclé. Sa voix était grave et ils devait avoir pas plus de quarante ans. ses yeux verts et marrons lui donnaient cependant un air sympathique.
-Tu as se que je t'ai demandé? demanda Pegasus
-Bien sur dit il en se retournant vers son bureau. Vient, approche dit-il, à l'intention de Marianne, assis toi si tu veux.
Sur le bureau, était posé une épée et un collier. Marianne s'assis sur la chaise. Pegasus lui dit:
-Voici ton épée, elle s'appelle Esendille. Elle a appartenu à ta famille.
L'épée était gravé avec des signes que Marianne ne connaissaient pas. Elle était si légère. Marianne se demanda si elle était solide. Elle était si fine!
-C'est du solide tu sais, expliqua Pegasus, voyant son regard soucieux. Puis il continua. Ceci est un collier, que tu devras toujours porté sur toi. Il te permettra de m'appeler en cas de souci. Et je peu me loger à l'intérieur. Fort pratique dans les endroits où les chevaux ne sont pas admis!
Arold se leva et passa le collier autour du cou de Marianne. Un pendentif en forme d'étoile y était accroché. Le bleue changeait de tonte selon comment il était incliné.
-Merci, c'est très joli.
Pegasus eu un léger sourire et soupira. Ce pendentif devait lui rappeler des choses.

- Je vais vous lèse. je dois aller faire quelque chose. A plus tard. Ne t'inquiète pas je te ramènerai chez toi avant ce midi.
Puis il s'envola par la fenêtre. Un silence parcouru alors la pièce. Arold se mit à parler, voyant le gêne de Marianne, face à cet inconnu.
-Vient, lui dit-il, on va aller sur le balcon faire connaissance.
La jeune fille, le suivit et ils parlèrent jusqu'au retour Pegasus. Dorénavant cette homme lui fessait moins peur. Elle apprit que Pegasus avait aider Arold. Sur Terre il était recherché pour avoir tué l'homme, qui avait au paravent assassiné sa femme. Le cheval l'avait aider en l'envoyant vivre sur L'Hyria. En échange, Arold devait les aider.
Pegasus reconduisit Marianne chez elle. Cette après midi là, il la laissa avec ses chevaux. Ils repartiraient sur la terre de L'Hyria, demain matin pour commencer l'entraînement.

*

Cela fessait, un mois que Marianne s'entraînait en compagnie de Arold. Elle maniait son épée de mieux en mieux. Cependant Pegasus partait à chaque fois qu'ils venaient ici.
Beaucoup de questions trottaient dans la tête de Marianne. Elle se promit de les lui poser dés qu'elle aurait un peu de temps avec lui.



histoire61®

# Posté le lundi 09 juillet 2007 16:46

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:25

LES ORIGINES

                                                       LES ORIGINES
Ce matin la , Marianne se décida, elle s'assit au coté de Pegasus et lui demanda:
-J'ai quelques questions qui me tracasse depuis un moment.
-Vas y je t'écoute, lui répondit le cheval.
-Et bien voilà. Tu est un cheval volant avec une corne. Mais, je n'ai jamais entendu ou vu des représentations de toi dans la littérature ou les légendes. Et je croyais que seule une vierge pouvait approché une licorne et...
-Doucement une seule question à la fois. Et bien, il n'y a pas que les vierges qui peuvent approcher une licorne. Il y a aussi les âmes pures. Tu vois ce que je veux dire! Toute la vérité n'est pas toujours écrite dans les légendes. Et tu la dit toi même, je ne suis pas comme une vrai licorne, puisque j'ai des ailes.
Marianne lui fit un sourire.
-Je vais te raconter mon histoire et c'est aussi la tienne.
"Ma mère était une très belle licorne. Sa robe était aussi blanche, que la neige fraîchement tombée. Elle était si douce. Mon père, lui, je ne l'ai vu qu'une seule fois. C'était un cheval volant. Puissant et seigneur de tous les chevaux. Et oui, je suis né de l'amour impossible entre une licorne et un cheval volant. Cela ne sait jamais produit, je suis donc unique.
Ma mère Nera, c'est occupée de moi jusqu'à mes six mois. Je passais mon temps à galoper partout autour d'elle. J'apprenais à me servir de mes ailes, mais je retombais sans cesse. Parfois, elle me grondait quand je ne voulais pas me reposer. J'étais heureux, mais je me sentais si seul. Il n'y avait aux alentours aucun autres poulains avec qui j'aurais pu jouer. Un soir, elle ma dit, Pegasus, mon fils! Plus tard, tu seras un fier et fort étalon. Tu deviendras le seigneur de tous les chevaux fantastiques, comme ton père.
Le lendemain matin, elle paraissait de plus en plus inquiète. Elle faisait comme si de rien n'était. Mais, je le voyais dans son comportement. Elle sursautait au moindre bruits. Le soir, elle ne se couchait plus à mes côtés. Et, un matin, elle m'ordonna de rester cacher dans les buissons et de ne sortir sous aucun prétexte. Se fut la dernière fois que je l'ai vu vivante. Ces hommes! Ces maudies hommes avaient ordonné de tuer tous les êtres fantastiques: licornes, chimères, phénix... Tous! Voilà pourquoi, ils ont disparu du monde.
A la nuit tombante, je suis sorti de ma cachette. Et, j'ai vu toutes ces créatures étendues sur le sol. Mortes, elles étaient toutes mortes, tués par les hommes. Elles n'avaient pu se défendre. Même les jeunes étaient morts aux cotés de leurs parents.
Je me suis mis à pleurer, cherchant inlassablement ma mère. Puis, je la reconnu. Sa robe blanche était couverte de sang. Je me suis alors couché au prêt d'elle. J'ai beaucoup pleuré ce soir la. Je lui promis que je la vengerais. Que je tuerais l'homme qui avait ordonné leurs mort.
A mon réveil, je senti une odeur inconnu. J'ouvris les yeux. Et je vis une jeune fille en train de me regarder. J'ai eu peur au début, mais j'ai su très vite, qu'elle ne me ferait aucun mal.
-Vient bonhomme, ne reste pas là, si non ils vont aussi te tuer. Vient avec nous, tu y sera en sécurité.
Sa voix était d'une douceur, que je la suivie sans hésiter. Je rejoignis alors sa famille. A leurs côté,il y avait des animaux. Tous aussi merveilleux les uns les autres. Des êtres fantastiques, que je n'avais vu que morts.
Il y avait des licornes, des loups, des phénix, des centaures... Ils formaient un magnifique cortège. La jeune fille se mit à ma parler:
-Nous quittons la terre de Saïgas, ici nous sommes persécutés. Et oui, on veut aussi notre morts car nous croyons en ces êtres fantastiques. Vous êtes nos amis pas nos ennemis. Mais eux ne comprennent rien de cela.
Je voulais lui demander, qui eux? Mais à cette époque, je ne savais pas parler votre langue. Elle me donna le nom de Roméo , en souvenir de son cheval, qui était mort quelque semaine plus tôt de vieillesse.
On marcha pendant plusieurs mois. Nous arrivâmes enfin devant une immense forêt. La forêt de Ortilados. Où, j'y vécu pendant cinq ans. Puis, un soir d'automne, elle m'expliqua que elle et sa famille partaient loin d'ici. Ils avaient réussi à sauver les êtres fantastiques, en leurs trouvant une planète inconnue. Mais, elle me dit que je ne pouvais pas les suivre, que je devais faire ma vie. Elle me posa un collier autour de mon encolure. C'est le pendentif que tu portes. Elle me donna aussi une épée. Et m'expliqua que je devrais la donné à la personne qui devra sauver le monde. Mais, que pour l'instant je devais grandir et apprendre à contrôler la magie qui était en moi. Tel était ma mission: trouver le sauveur du monde et l'aider dans sa quête.

Cette nuit la, j'ai rencontré mon père. Il partait lui aussi, rejoindre les êtres fantastiques. Il me dit que je devais resté dans cette galaxie, car quand je serais devenu fort, je devrais sauver le monde. Si je partais avec eux, l'univers serai anéanti. Il me donna ses pouvoirs et disparus au travers d'une lumière bleue. C'est grâce à lui si aujourd'hui je peux te parler. Cependant, il ma fallut énormément travailler, pour développer et contrôler toutes la magies en moi. Et puis, un jour, j'ai su que tu étais né. Toi la sauveuse du monde. Alors, je t'ai chercher. J'ai traversé les époques, les mondes et les planètes. Et après dix-huit années de recherche, je t'ai enfin trouvé. Toi l'héritière de la princesse Keira, la fille qui savait parler aux êtres fantastiques. Vois-tu, tu descend de famille noble."
-Vois-tu, tu descend de famille noble.
-Mais Pegasus, est-tu sur que sais moi, la sauveuse du monde?
-Eh bien j'espère ne pas mettre ton trompé! Ton âme est pure Marianne, c'est elle qui ma guidé jusqu'à toi. Et puis l'épée ta acceptait, je pense donc ne pas mètre tromper.
-C'est difficile pour moi de croire que tout cela est réel.
-Je sais que c'est difficile, car ces histoires ont disparu des paroles des ancêtres. Elles sont devenu des mythes et de légendes car les êtres fantastiques sont partis vivrent loin d'ici. Mais, je suis sur que tu va t'y habituer. Le monde n'est pas si petit. Beaucoup de choses que tu crois être irréelle et en faite réel. Je te ferais découvrir les mondes perdus et oubliés. Sache que notre quête est difficile et que tu seras obligé de faire des sacrifices.
Quand Marianne rentra chez elle, une mauvaise nouvelle l'attendait. Ni elle, ni sa meilleure amie, Louna, n'avaient réussi à obtenir leur bac. Elles devaient recommencer à la rentrée. Cette nouvelle, mit un poids de plus dans le coeur de Marianne. Cette après midi là, se fut la première fois où elle se disputa avec Pegasus.
-Je ne peu plus t'aider à sauver le monde, dit-elle au cheval.
-Tu na pas le joie Marianne c'est ton destin. Le monde attend que tu vienne le sauver...
-Tu ma dit ce matin que je devrais faire des sacrifices. Mais, j'ai pas réussi à avoir mon bac. Comment veux tu que j'aille au lycée et sauver le monde! J'arriverais pas à tout faire.
-Si tu y arrivera. Je t'aiderais.
-La seule façon de m'aider, c'est que l'on repousse cette quête à plus tard. Tu ma bien cherchais pendant dix-huit ans, sa peut bien attendre une année de plus.
-C'est pas possible Marianne. Nous n'avons plus le temps. Tu ma dit que tu t'étais fait attaqué par un oiseau. C'est un messager, ils ton trouvaient avant moi et reviendrons te chercher. Ils ont besoin de toi pour trouver les êtres fantastiques.
-C'est qui ces gents? Tu m'en a jamais parler! Le tond avait monté.
-Je ne voulais pas t'inquiéter.
-Bah maintenant c'est fait. Tu ma menti Pegasus, tu aurais du me le dire que je risquai ma vie en te suivant.
-Qu'est ce que tu croyais, qu'on sauverait les êtres fantastiques et le monde, en claquant des doigts. La mal et le bien s'affrontent depuis toujours et jusqu'à la fin des temps.
Le cheval déplia ses ailes et s'envola s'en adresser un seul regard à la jeune fille. Celle-ci couru vers ses chevaux et tomba en larme.
Pegasus se rendit au pré d'Arold, pour lui parler de se qui venait de se passer. Ils discutèrent longtemps. Et quand, ils eurent fini, Pegasus s'envola vers la terre. Il voulait s'excuser de son attitude.

*

Marianne aussi voulait s'excuser. Elle avait réfléchie et méditer les paroles du cheval. Elle était fin prête pour réaliser sa quête. Même, si cela exiger beaucoup d'efforts. Elle devait concilier les deux: le lycée et sauver le monde!




histoire61®




# Posté le lundi 09 juillet 2007 16:56

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:26

OXONE

                                                                  OXONE
Marianne avait écrit une lettre à ses parents, leur disant qu'elle partait quelque temps, chez son amie, Louna. Ainsi, elle pouvait rester avec Arold, pour se perfectionner, sur le maniement de l'épée. Cependant, Pegasus était toujours absent. Il n'avait pas voulu lui dire où il allait.
Et, ce matin là, il arriva de donne heure.
-Vite Marianne lève toi! habille toi tu doit partir, loin d'ici.
-Quoi? Qu'est ce qui se passe, Pegasus?
-Je n'ai pas le temps de t'expliquer, Arold t'attend. Je vais essayer de les retenir. Le cheval sortie de la chambre. Marianne s'habilla aussi vite quelle le put. Arold l'attendait, il lui tendit un manteau noir et son épée. Puis, il l'attrapa par le bras. On entendait de cris. Des femmes, des enfants, des hommes criaient. Quelque chose était entrain de les tués. Arold ouvrit une porte secrète derrière une grande armoire. Un escalier descendait en colimaçon. Il y faisait noir. L'homme attrapa une torche et l'alluma, avec son briquet.
-Suis moi et fait attention sa glisse.
La jeune fille le suivit prudemment et lui demanda:
-Qu'est ce qui se passe dehors?
-Ils te cherchent. Ils savent que tu es ici. C'est pour cela qu'on doit partir au plus vite.
-Qui? Qui me cherche?
-Ceux qui on besoin de toi pour retrouver les êtres fantastiques! Chute! il faut qu'on fasse le moins de bruit possibles.
Ils arrivèrent au bout de l'escalier. La cave était remplis d'eau. Ils en avaient jusqu'aux genoux. On entendait des rats fuirent devant eux. A quelque mètre au dessus d'eux l'armée d'Oxone venait de passer, tuent sur leur passage les gens de la cité, qui fuyaient. Pegasus était à leur côté, tuant lui aussi les soldats d'Oxone. L'armée de Lydya était faible face à ses guerriers, crées pour tuer.
Marianne et Arold arrivèrent fassent à un vaisseau. L'homme s'approcha de la machine et composa un code, pour ouvrir la porte.
-Monte, dépêche toi !
-Mais Pegasus?
-Monte, il nous rejoindra.
La jeune fille monta et s'installa au coté d'Arold. Celui-ci alluma la machine. Le toit s'ouvrit au dessus d'eux et ils s'envolèrent, aussi vite qu'une éclaire vers le pays de Saigas.
Dans le ciel, l'ombre d'un homme volant venait de disparaître. Il était le seul à les avoir vu partir...

*

Saigas, Marianne ne l'avait pas imaginait comme cela. Cette ville n'était pas aussi magique que Lyndya. Saigas était une ville, comme on la connait sur Terre. Des maison grisent, des voitures, de la pollution... A l'exception de l'aéroport pour vaisseau spatiale!
A leur arriver, un taxi les attendait. Il les conduisit dans un petit appartement non loin de l'aéroport.
-Voila, on va rester la un moment. Voici ta chambre.
-Et Pegasus?
-T'inquiète pas, c'est lui qui ma demandé de t'emmener ici. Il reviendra bientôt.
Puis, il sortit de la chambre, laissant Marianne seule. Qui était ses gens qui la chercher? Est-ce ceux qui avait envoyer l'oiseau? Est-ce les personne que Pegasus lui avait parler? tant de questions qui restaient une fois de plus sans réponses. Elle s'allongea sur le lit et s'endormi. Ce long voyage vers Saigas l'avait épuiser.

*



histoire61®

# Posté le mardi 10 juillet 2007 14:03

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:26

OXONE (suite)

                                                    OXONE (suite)
Marianne senti une main sur sa bouche ce qui la réveilla en sursaut. Là se tenait un homme. Elle essaya de lui lancer un coup de pied, mais en vain.
-Chute dit il je ne te veux aucun de mal ... enfin je crois ?
Marianne s'entait son c½ur battre très fort. Cet homme était brun et ses yeux noirs lui donnaient un regard si profond. Elle remarqua alors des ailes noirs dans son dos. D'un geste, il la leva du lit. Marianne n'hésita pas elle se mit à crier.
-Arold, au secours !
-Chute tait toi !
Une porte claqua et Arold accouru épée en main. Le jeune homme surpris lâcha Marianne. Il couru vers la fenêtre et d'un bon il disparu dans le ciel.
-Ça va ? Il ne ta pas fait de mal ?
-Non, non c'est bon j'ai juste eu peur
-Que ta t-il dit ?
-Euh... qu'il voulait pas me faire de mal... enfin j'ai pas tout compris !
-C'est bizarre un homme comme lui j'en ai jamais vu et pourtant ....
Arold ne continua pas sa phrase. Quelque chose le tracassé.
-Pégasus est là ? demanda Marianne, sentant son c½ur battre moins fort.
-Non pas encore. Tu veux manger quelque chose ?
-Oui je veux bien. Marianne le suivie jusqu'à la cuisine. Une bonne odeur lui chatouiller les narines. Arold lui avait préparer des lasagnes, son plat préféré !

*

Cette après midi là, ils se rendirent à la bibliothèque de la ville, Arold avait des choses à chercher, certainement à causse de l'incident du midi.
-Tu vas pouvoirs regarder tous les vieux bouquins qu'il y a sur les êtres fantastiques. Comme sa tu en sera un peu plus sur eux ça t'aidera certainement. C'est au première étage moi je serré au quatrième. On se retrouve ici vers 18h, ça te va ?
- Ok à toute à l'heure .
Puis ils se séparèrent à la porte du premier étage de la bibliothèque.
La bibliothèque était grande. Il y avait 5 étages. C'était un vie bâtiment tout en pierre. A l'intérieur chaque étagères étaient en bois. Les salles étaient très grandes et quelques personnes étaient assissent. Un calme régner dans la pièce, ce qui fit frissonner Marianne impressionner par la beauté des lieux.
Marianne se dirigea vers le bureau d'accueille et demanda à la femme le rayon des livres sur les êtres fantastiques. Celle-ci lui indiqua le rayon tout au fond de la pièce sur sa gauche.

Marianne attrapa délicatement quelques livres et parti s'asseoir à un bureau libre.
Les livres étaient vieux mais très bien entretenu. Ils étaient illuminer de dessins d'êtres fantastiques. Elle lut quelque pages qui parler des chevaux et les autres qui l'intéresser. Marianne ne vit pas le temps passer il était déjà 17h30. Elle se leva pour ranger les livres qu'elle avait pris. Et entendit une voie derrière elle, qui la fit sursautée !
-Besoin d'aide ? Une main se posa sur la sienne et lui pris le livre, qu'elle allait ranger. « L'histoire des êtres fantastiques » intéressant !
Marianne se retourna.
L'homme était grand et portait un manteau noir à capuchon. Marianne ne vit pas tout de suite son visage. Il rangea le livre et se tourna face à elle. Il enleva sa capuche. Marianne le reconnu aussitôt.
-Vous m'avez suivi ? Dit-elle surprise !
- Oui je t'au vu partir. Ça fait un moment que je t'observe. Ton garde du corps ta laissé seule, dit t-il sur air quelque peu comique.

Marianne compris bien vite ces paroles. Et aussi vite qu'un éclair, elle couru vers les escaliers, descendit les marches, non sans manquer de tomber. Mais l'homme la rattrapa par le bras et la poussa violemment contre le mur, de l'entré du bâtiment.
- Ça sert à rien de courir si vite. Bon alors, je vais te demander gentiment. Peut tu venir avec moi quelqu'un voudrais te parler ?
-Non je vous suivrez nulle part ! et à sa grande surprise, le jeune homme la lâcha tout en se reculant d'elle.
-Ok, part. Je lui dirais que tu ne voulais pas le voir.
Marianne fronça les sourcilles, surprise et ne sachant que faire. Elle hésita ! puis ce décida à partir. Mais quand elle passa le seuil de la porte, elle reçu un coup sur la tête et perdit connaissance.

*

Cela faisait bientôt 30 minutes que Arold attendait Marianne au pied des escaliers. Il décida de monter à l'étage pour la rejoindre.

-Excusez moi, vous n'auriez pas vu une jeune fille, aux cheveux châtain ? demanda t-il à la dame de l'accueille. Sans hésiter elle lui répondit
-Elle est au fond de la bibliothèque au rayon des livres sur « les êtres fantastiques ».
-J'en reviens, elle n'y était plus !
-Elle est sorti en courant, un homme la suivait ! répondit un veille homme en s'approchant du comptoir.
-Il y a longtemps ?
-Oh ça fait bien une bonne demi-heure.
-Merci, Arold sorti de la pièce précipitamment et se mit a courir dans les rue de la vile qui border la bibliothèque.
"Quel idiot ! J'aurais jamais du la laisser seul! Pègasus va me tuait ,s'il apprend que j'ai échoué!" pensa Arold en colère contre lui même!

histoire61®

# Posté le mardi 10 juillet 2007 15:47

Modifié le dimanche 02 septembre 2007 14:29

LES PERSONNAGES

                                                  LES PERSONNAGES
je vais vous présentez quelques personnages de l'histoire mais pour l'instant ils n'y seront pas tous pour pas vous dévoiler toute l'histoire[/

On commence par l'heroine de l'histoire MARIANNE

Age : 18 ans
Couleur des yeux : bleu clair
Couleur des cheveux : châtein claire
Particularitée : un collier offert par Pègasus et une épèe Esendille.


# Posté le mardi 10 juillet 2007 16:13